Hé gamine !

Et gamine !

Il était une fois c’était une fois…
Hé il est tard Gamine,
Il faut tourner la page…
Hé Gamine ne pleure pas, surtout reste sage
On t’en lira d’autres des livres d’images.
Quoi t’as peur du noir ?
Pourquoi tu me fais ces yeux là,
C’était pourtant compris entre toi et moi,
Que moi et toi ça n’durait pas.
Si ma condescendance te blesse
Rappelle toi qu’il n’y a que les bons souvenirs qui restent.
On va pas s’mentir ça fait longtemps que j’te délaisse,
Mais tu comprends ma prétention est depuis
Bien trop longtemps
Ma seule maîtresse.
Te voir là sanglotante sur le lit me stress,
J’ai pas l’impression d’avoir fait quelque chose de mal !
Tu devrais déjà être contente,
Que j’ai écris,
Rien que pour toi,
Au moins trois textes.
C’est déjà bien plus que pour toutes mes autres ex.

Il était une fois c’était une fois…
Putain cette histoire me saoule,
J’la connais déjà par coeur,
Ou du moins j’ai l’impression,
De l’avoir vu dans un film à la télévision.
Tu comprends j’avais besoin de plus de sensation,
Et pas d’squatter toute la journée,
Sur l’canapé,
Dans ton salon.
T’as pas l’air de comprendre,
Recroquevillée sur le sol de ta chambre,
Que notre appart était devenu vraie une prison…
Hé jolie logeuse, ne pleures pas ma lâcheté ne le supporterai pas.
Alors oui je m’y suis enfermé seul comme un con,
Et c’est dommage que tu doives supporter,
Seule à présent,
Les conséquences de ma décision.
Mais compte pas sur moi pour revenir sur mes pas,
La liberté se savoure entre trois bières et quatre pétard,
Les mêmes sur lesquels tu tirais pour m’supporter de plus en plus le soir.
On se disputait pas souvent et je sais que ça te choque,
Mais aujourd’hui malgré tes larmes je prend moi même la porte.
Hé Gamine je sais bien que je retourne au médiocre,
Mais toi et moi ça risquais de ressembler à quelque chose,
Et de toi à moi c’est encore moi que je préfère,
Donc ne pleure pas : on ne perd rien lorsqu’un égoïste s’évanouit dans l’air.
Et si ma condescendance te blesse,
Pense un peu à moi et ma détresse.

ll était une fois c’était une fois…
C’est toujours la même histoire :
J’ai jamais pu supporter de faire les comptes,
Et de mois en mois la tension monte.
Le défis est trop grand et face au potentiel de réussite,
J’finis toujours par prendre la fuite.
Tu le savais bien je n’disais jamais nous :
Je parlais pas de toi à mes potes,
Et l’étagère où on juxtaposait les DVD :
Les tiens et les miens sans jamais les mélanger.
Prend pas ton air suprise t’as dû en avoir pour ton compte,
Gamine dit moi merci jusque là d’avoir été gentil :
J’aurais pu te dire que ta possessivité me stress,
Que je supportais pas que tu lises mes sms,
J’aurais pu te dire que tu n’m’écoutais pas assez,
Même si à chacun de tes « Ça va ? » j’esquivais.
J’aurais pu te dire tout ce qui n’allait pas,
Mais je le fais déjà pas pour moi,
Je vais certainement pas commencer une introspection aussi difficile,
Pour une fillette aussi docile.
On en aura bien profité enfin je crois
Ne m’en veux pas bonne nuit et n’m’apelle pas.

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